Monsieur Boisrond accompagnera le SPVM (Service de police de la ville de Montréal) comme Conseiller stratégique indépendant dans l’amélioration et la transformation des pratiques d’interpellation policière. ” Je n’ai aucune allégeance vis-à-vis du SPVM. Il m’a été demandé de challenger l’organisation, de la sortir de sa zone de confort” a déclaré le sociologue. 

« Montréal change, la société change, notre organisation doit changer », a déclaré mercredi matin le chef de la police de Montréal, à l’occasion du dévoilement d’une nouvelle politique visant à lutter contre les biais qui entraînent un nombre disproportionné d’interpellations de membres de certaines communautés, notamment les Noirs, par les forces de l’ordre de la métropole.

Source : Lapresse

Frédéric Boisrond ?

Je suis un Sociologue québécois d’origine haïtienne. J’ai enseigné au CEGEP Bois-de Boulogne et à l’Université McGill. J’interviens régulièrement sur la Première chaine de Radio-Canada, dans la presse écrite et sur les médias sociaux. Je préfère vous avertir… c’est dans la Sociologie de l’action que je me sens le plus efficace.

En 2015, j’ai publié Au nom du peuple et du fric et du sain d’esprit. En 2017, je vous ai proposé Ferme les yeux, ouvre la bouche, avale. En 2020, j’ai fait paraitre Inconduites, tweets et autres bullshits d’une élite en faillite. Mes 3 livres portent sur l’état de la démocratie dans le monde. Avec de tels titres, vous pouvez deviner que j’analyse les faits, je prends position, j’identifie les malandrins, je déboulonne les vauriens et j’épingle les malfrats un voyou à la fois.

J’ai publié une centaine de textes sur mon blogue dont plusieurs ont été repris par les grands médias, des agences de presse, des médias communautaires et des magazines spécialisés. Je suis toujours étonné, mais combien ravi, quand des étudiantes et des étudiants de collèges et d’universités au Canada, en Haïti, au Madagascar, en France, en Indonésie et ailleurs dans la Francophonie, m’avisent qu’ils se réfèrent à mes textes pour leurs travaux scolaires et leurs thèses.

C’est surement pour tout ça que depuis 2018, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BNAQ) classe le contenu de mon blogue pour, disent-ils, la valeur permanente et historique de son contenu. La BANQ a confirmé que tous mes écrits feront partie intégrante du patrimoine parce qu’ils sont représentatifs de la société québécoise à ce moment de son histoire. J’en suis extrêmement honoré.

J’ai passé 18 années au YMCA de Montréal pendant lesquelles j’ai été directeur général des centres communautaires Notre-Dame-De-Grâce et Hochelaga-Maisonneuve. En 2000, je suis retourné dans mon pays d’origine pour y fonder le YMCA d’Haïti. Après le tremblement de terre de 2010, le Huffington Post a classé le YMCA d’Haïti dans son Top 10 des organisations nationales et internationales les plus efficaces sur le terrain.

C’est surement parce que les jeunes leaders du YMCA d’Haïti avaient été parmi les premiers à avoir organisé l’aide aux sinistrés. Ça, c’est sans compter que 8 mois après le séisme, le YMCA d’Haïti avait inauguré ses nouveaux locaux, devenant ainsi une des premières organisations du pays à avoir reconstruit ses installations selon des normes parasismiques.

Depuis 1994, je m’implique auprès de La Dauphinelle, une maison d’hébergement pour femmes victimes de violence parce que la violence faite aux femmes est un problème d’homme.

J’ai eu l’opportunité de présider le Conseil d’administration du Centre d’action bénévole St-Laurent parce qu’en démocratie, aider les autres et pouvoir compter sur l’aide des autres est un privilège.

J’ai fait partie de l’équipe mandatée par le gouvernement du Québec pour repositionner les Centres jeunesse de Montréal, parce que le mieux-être des enfants des autres contribue à ma propre qualité de vie.

Je suis Frédéric Boisrond… un personnage décapant, un auteur percutant, un Sociologue plus infréquentable que jamais.

Total Page Visits: 1003 - Today Page Visits: 1